Un aperçu de notre démarche.
PIGIER Lyon, c'est la Business School de l'alternance — celle qui forme depuis 1850 et qui revendique d'avoir inventé le format en France. Sur 4 000 m² en plein cœur de la Part-Dieu, vous accueillez plus de 3 000 étudiants du BTS au Bac+5 sur 8 spécialités métiers : Commerce, RH, Immobilier, Marketing, Communication, Gestion-Finance, Achats et Secrétariat Médical. Quasiment 100 % de vos étudiants sont en alternance, accompagnés par 150 intervenants encore en poste dans le monde du travail. Et derrière chaque promotion, un atout que peu d'écoles peuvent revendiquer : 1 400 entreprises partenaires lyonnaises qui recrutent vos alternants en priorité, parce qu'elles savent exactement la qualité du candidat qui sort de chez vous.
L'alternance n'est pas un argument à PIGIER Lyon — c'est l'ADN. Quand presque 100 % des étudiants signent un contrat, l'accompagnement à la recherche d'entreprise devient le métier central de l'école : coaching CV, simulations d'entretien, mise en relation directe avec les 1 400 partenaires lyonnais, suivi en entreprise tout au long du contrat. Et là où d'autres écoles facturent la formation à l'étudiant, le modèle alternance fait que tout est financé par l'entreprise via l'OPCO — l'étudiant ne paie rien, et l'école s'engage à le placer. Cerise sur le gâteau pour les ados que Parcoursup angoisse : la quasi-totalité de vos cursus se passe en admission directe, sans calendrier imposé, jusqu'à la rentrée.
À PIGIER Lyon, vous défendez une conviction simple : on apprend mieux en faisant. La théorie en cours alimente la pratique en entreprise, et l'entreprise donne du sens au cours — l'un sans l'autre est incomplet. Cette conviction se traduit par un choix assumé d'intervenants encore en poste dans le monde du travail (150 sur le campus), par un ancrage géographique stratégique en plein quartier d'affaires de la Part-Dieu, et par un suivi humain serré là où d'autres misent sur le volume. La promesse n'est pas de produire des élites, c'est de produire des profils prêts à bosser — et 88 % le sont 6 mois après le diplôme.
Deux cibles à toucher en même temps. Cible n°1 : les étudiants de 17 à 25 ans, post-bac ou en réorientation, qui veulent un cursus court, concret, professionnalisant, et qui ne se voient pas faire 5 ans de fac théorique. Ils passent plusieurs heures par jour sur Instagram et TikTok — c'est là qu'ils font leurs choix d'orientation. Cible n°2 : leurs parents (35-55 ans), prescripteurs majeurs qui valident ou bloquent le choix d'école, et qui cherchent surtout du sérieux, des chiffres, et la garantie que l'investissement est rentable.
Côté étudiants, la fac fait peur (anonymat, taux d'échec, débouchés flous), les grandes écoles font peur (prix, sélection, image élitiste), et Parcoursup angoisse. Beaucoup veulent une vraie expérience pro, mais ne savent absolument pas par où commencer pour trouver leur première alternance — c'est leur gros point de blocage. Côté parents, la peur principale est de voir leur ado payer cher une école dont personne ne parle, ou de se retrouver avec un diplôme non reconnu. Les deux cibles aimeraient un mode d'emploi clair et honnête, sans bullshit marketing.
« PIGIER c'est cher » (faux, en alternance l'étudiant ne paie rien). « Pour faire de l'alternance, il faut déjà avoir trouvé une entreprise » (faux, PIGIER Lyon accompagne sur toute la recherche). « Hors Parcoursup, ça veut dire pas reconnu par l'État » (faux, les BTS sont des diplômes d'État et les Bachelor/MBA sont des titres RNCP). « L'alternance, c'est pour ceux qui ont raté la voie classique » (faux, 88 % sont en emploi à 6 mois contre 76 % en voie scolaire — c'est un choix stratégique, pas un plan B). Côté parents, le préjugé tenace : « sans Parcoursup, c'est forcément moins sérieux ».
Les contenus qui démystifient l'alternance (combien on gagne, à quoi ressemble une semaine type, comment trouver son entreprise). Les chiffres concrets sur l'emploi à la sortie. Les témoignages d'étudiants qui montrent leur quotidien — campus, entreprise, vie étudiante. Les face-à-face entre filières (« fac vs alternance », « BTS vs Bachelor »). Tout ce qui répond aux questions qu'ils n'osent pas poser en JPO. Pour les parents : les chiffres rassurants, les noms d'entreprises partenaires qu'ils reconnaissent, et la phrase « ça ne coûte rien à l'étudiant » expliquée concrètement.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible + ton fun et franc-parler. On parle à des étudiants de 17-25 ans (et indirectement à leurs parents), donc on tutoie, on évite le jargon RH, et on parle d'argent, de galères et de bénéfices sans tabou. Un membre de l'équipe PIGIER Lyon (directeur adjoint, référent admissions ou conseiller pédagogique — à définir ensemble) parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un ado pourquoi l'alternance change la donne. Et pour ancrer Lyon, les témoignages étudiants insérés en B-roll sont nommés et présentés « de PIGIER Lyon » à l'écran et en description.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant un porte-parole institutionnel de PIGIER Lyon face caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus et de la personne qui portera la parole de l'école.
Les gens te diront que la fac c'est plus sérieux. Sauf qu'à diplôme égal, l'alternant trouve un job 12 points plus vite.
Moi quand j'entends ça, ça me fait toujours sourire. C'est devenu une phrase automatique chez les parents, chez les profs de lycée. Et personne va vérifier les chiffres. L'INSEE les sort tous les ans. Trois ans après la sortie d'études, 88 % des alternants ont un job. Côté voie scolaire pure, 76 %. Douze points d'écart, à diplôme équivalent. Le premier salaire à l'embauche, c'est pareil. L'alternant négocie à 1 517 €. Le sortant de fac à 1 398 €. Plus de cent euros de mieux dès le départ. Et ça suit toute la carrière, parce que les augmentations se calculent toujours sur le salaire de base. C'est pas parce que les alternants sont plus intelligents. C'est qu'à 22 ans, l'alternant a déjà trois ans d'expérience dans une vraie boîte. Il sait gérer un client, tenir un dossier, parler à un manager. Le sortant de fac, lui, il a fait trois stages de deux mois. Sur le CV, ça pèse pas pareil. La question c'est pas est-ce que la fac est sérieuse. La fac est très sérieuse. La question c'est : tu veux passer cinq ans en cours, ou tu veux passer cinq ans à apprendre en bossant. Les deux sont valables. Mais à la sortie, c'est pas le même CV.
À 21 ans en alternance, tu peux toucher 1 800 € net par mois. Et c'est même pas le maximum.
Le truc que les étudiants pensent, c'est qu'en alternance ils touchent trois cacahuètes. C'est vrai pour les plus jeunes. C'est faux passé un certain âge. La grille officielle, elle est publique. En première année de BTS, à 18 ans, c'est 43 % du SMIC. Donc autour de 800 € net. En deuxième année, ça passe à 51 %. Donc 920. Là où ça devient intéressant, c'est en Bachelor ou en MBA. À 21 ans en deuxième année de contrat, t'es à 61 % du SMIC minimum. Et à Lyon, dans le commerce, le marketing, les RH, la plupart des entreprises paient au-dessus du minimum légal. Donc en pratique, on voit des contrats à 1 500, 1 700, 1 800 € net mensuel. Le truc que personne te dit, c'est que jusqu'à 25 ans, tu es exonéré de toutes les charges. Le brut, c'est le net. Un alternant à 1 200 brut, c'est 1 200 dans la poche. Un CDD au SMIC à côté, à 1 800 brut, c'est 1 430 net. Et toute cette somme, c'est pas un job d'été qui s'arrête en septembre. C'est un revenu mensuel pendant deux, trois, parfois cinq ans, pendant que tu valides ton diplôme. Sur un Bachelor complet en alternance, ça cumule entre 25 et 40 000 €. Pour des études qui, dans la voie classique, t'auraient coûté à peu près le même montant à l'envers.
Les étudiants envoient 100 CV sur Indeed et ils chopent zéro réponse. Forcément. C'est la méthode la moins efficace.
Moi quand je vois des étudiants me dire qu'ils ont postulé partout sans aucun retour, je leur pose toujours la même question. Tu as postulé où ? Neuf fois sur dix, la réponse c'est Indeed, HelloWork, les jobboards. Le problème, c'est que les jobboards, c'est le canal le plus saturé du marché. Une annonce d'alternance reçoit deux cents, trois cents candidatures en une semaine. Le CV passe sept secondes sous les yeux du recruteur. Statistiquement, t'as une chance sur cinq cents. Les méthodes qui marchent, elles sont moins évidentes mais beaucoup plus efficaces. La première c'est LinkedIn ciblé. Tu identifies trente boîtes qui correspondent à ton projet, tu trouves le manager ou le RH, tu envoies un message court : qui tu es, ce que tu cherches, pourquoi cette boîte-là. C'est pas de l'envoi en masse, c'est du tir d'élite. Sur trente messages bien faits, tu décroches cinq rendez-vous. La deuxième c'est la candidature spontanée. Pas le PDF anonyme balancé sur l'adresse contact. La vraie : tu trouves le décideur, tu lui envoies un mail personnalisé qui parle de la boîte, pas de toi. Genre « j'ai vu votre dernier post sur ce sujet, ça me parle parce que… ». Personne fait ça. Les boîtes adorent. La troisième c'est le réseau de l'école. À Lyon, on a 1 400 entreprises partenaires. Ces boîtes recrutent en priorité dans nos bases étudiants. Elles publient même pas l'offre sur les jobboards. Si tu passes par le service relations entreprises, t'as accès à un marché caché. Le piège, c'est de penser que c'est l'effort qui paie. C'est pas l'effort. C'est le canal.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'orientation après le bac, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les étudiants choisissent à 17 ans sur des préjugés et des photos de plaquette, où les parents s'inquiètent en silence faute de repères clairs, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.